Hier, 17h56, session intensive de travail dans notre salon, il manque quelqu'un :
Lise : "Elle est où, Tam?"
Mat : "Elle joue du piano"
Julie : "Debout"
Lise : "C'est peut être un détail pour vous"
Mat : "Mais pour moi ça veut dire beaucoup"
Julie : "Ça veut dire qu'elle était libre"
Judith : "Heureuse d'être là parmi nous"
vendredi 5 décembre 2008
mardi 2 décembre 2008
Printemps 2008
De la neige au printemps,(& de la neige en automne, comme la semaine dernière, eh oui, il n'y a plus de saisons, ma bonne dame), c'est ce que nous offre notre illustre colocataire :


Partager une colocation avec dieu, c'est aussi, un peu, prendre trop souvent sa chambre en photo pour le remercier de nous faire des ciels si beaux jour après jour. Exemple :

Grâce à lui, l'animation est garantie régulièrement. Un plaisir des mirettes ces déguisements de fantômes. Un régal ces bougies par centaines qui nous font croire qu'on est en plein concert de Patriick.



Il faut dire qu'on est pas qu'un peu concierge. Dès qu'un voisin a un comportement qui sort des normes, on est à la fenêtre. On les a pas loupés, eux, avec le Fredinou, à grands renforts d'exclamations concernées. On était sûrement jaloux, mais était-ce parce qu'ils avaient encore leur terrasse, eux, ou parce qu'ils vivaient encore plus dangereusement que nous?

On est pas si pire, on se contente souvent de petites soirées tranquilles entre nous, dj pierlo au mac, arrosées, cela va de soi, on aurait du mal à le cacher.



Ou d'activités manuelles qui nous empêcheront de repeindre la cuisine et accessoirement ses placards.


Les squatteurs officiels, le cinquième, et les ex-parvisiens sont souvent là, on est tous un peu chez soi. Extraits :
Marie coud,
Matinou dessine,

Tamara travaille,

& Nicolas dort,

Ça dort les jambes en l'air!

Ça dort les pieds à l'air!
Qu'est-ce que ça dort!
& lui, il se réveille, et il mange une tartine de cassonade, une des spécialités de la maison. Premier coup d'oeil sur un petit dej, image rare :
Ah au fait, Fredinou, je crois que t'as un serre-tête dans les cheveux.
Au printemps je suis chez moi, un nouveau cycle de vie recommence, des rayons de soleil arrivent enfin à transpercer le sombre hiver. Nous sortons de la nuit, en sachant que nous y retournerons encore.


Partager une colocation avec dieu, c'est aussi, un peu, prendre trop souvent sa chambre en photo pour le remercier de nous faire des ciels si beaux jour après jour. Exemple :

Grâce à lui, l'animation est garantie régulièrement. Un plaisir des mirettes ces déguisements de fantômes. Un régal ces bougies par centaines qui nous font croire qu'on est en plein concert de Patriick.



Il faut dire qu'on est pas qu'un peu concierge. Dès qu'un voisin a un comportement qui sort des normes, on est à la fenêtre. On les a pas loupés, eux, avec le Fredinou, à grands renforts d'exclamations concernées. On était sûrement jaloux, mais était-ce parce qu'ils avaient encore leur terrasse, eux, ou parce qu'ils vivaient encore plus dangereusement que nous?

On est pas si pire, on se contente souvent de petites soirées tranquilles entre nous, dj pierlo au mac, arrosées, cela va de soi, on aurait du mal à le cacher.



Ou d'activités manuelles qui nous empêcheront de repeindre la cuisine et accessoirement ses placards.


Les squatteurs officiels, le cinquième, et les ex-parvisiens sont souvent là, on est tous un peu chez soi. Extraits :
Marie coud,
Matinou dessine,
Tamara travaille,

& Nicolas dort,

Ça dort les jambes en l'air!

Ça dort les pieds à l'air!
Qu'est-ce que ça dort!& lui, il se réveille, et il mange une tartine de cassonade, une des spécialités de la maison. Premier coup d'oeil sur un petit dej, image rare :
Ah au fait, Fredinou, je crois que t'as un serre-tête dans les cheveux.Au printemps je suis chez moi, un nouveau cycle de vie recommence, des rayons de soleil arrivent enfin à transpercer le sombre hiver. Nous sortons de la nuit, en sachant que nous y retournerons encore.
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